.lux aeternam.

☆ .lux aeternam. ☆


Enfermer ce que je peux penser dans une série de mots et de phrases bien préparées manque de sens, mais peu importe, je vais m'y atteler. J'aimerais raconter une histoire, résumée en quelques lignes, mais cela me semble tout juste infaisable. Je crois que cette histoire serait celle d'un très jeune homme, qui ne croyait plus en rien, jusqu'au jour où... Ou peut-être que cette histoire serait celle d'une princesse, qui s'est un peu égarée, un jour où...



Je pense parfois qu'il faudrait faire un livre .. de tout ça.
Une sorte d'histoire sans fin ..
Une histoire .. qui n'a toujours demandé qu'a être tissée.



Et qui débuta le soir où, sans le vouloir, on glissa doucement dans ma main le grain de sable qui formerait bien vite la perle de ma renaissance salvatrice, et qui deviendrait la base inébranlable de tout ce que je suis aujourd'hui. Un peu comme si, plongé dans l'obscurité, une lumière aveuglante vous éblouissait tout à coup, vous permettant d'entrevoir une infinité de belles choses, et puis qu'elle s'enfuyait rapidement, ne vous laissant que l'envie de la rattraper, de la protéger, de la raviver, pour qu'une fois de plus, vous puissiez profiter de sa douce chaleur, et que vous quittiez l'obscurité, définitivement. Certains nomment ce phénomène 'révélation' .. mais je crains que l'on n'ait pas encore inventé de mots pour décrire ce que j'ai pu ressentir durant ces instants, pour expliquer ce genre de fascination, de vertige, d'admiration. C'est presque indécent.



Cette lumière dont je parle n'est qu'une juste métaphore, puisqu'elle porte bien évidemment un nom, de nombreux surnoms, mais surtout, qu'elle porte en elle .. tout ce qui résonne de mieux .. en moi. Certains savent déjà qu'il existe sur terre des perles, rares, uniques, brillantes et enrichissantes, que l'on voudrait remercier pour chaque moment passé à leurs côtés. Moi je connais une perle, mon trésor fabuleux, qui n'a jamais eu besoin de nacre pour que je l'admire plus ou moins secrètement.



Si bien qu'en fait, mes mots me paraissent insipides et fades, presque inutiles, parce qu'il y a des histoires qui ne s'écrivent pas seulement avec des mots, mais aussi avec les yeux, les gestes, une foules de détails, d'attentions, et une infinité d'autres choses. Il y a des expériences sur lesquelles l'on préfère rester silencieux, qu'on ne souhaite garder que pour soi, par égoïsme peut-être, par rêverie sûrement, par amour sans nul doute.



Du jour où j'ai pu posé mon regard sur toi, je me suis juré de te protéger, quoi qu'il puisse arriver. Et, m'aidant à feuilleter les pages de ton livre, j'ai pu lire et apprendre plus de choses que tu ne pourras jamais t'imaginer. Comme s'il me suffisait de poser les yeux sur toi pour tout déceler, comme s'il te suffisait de me laisser les poser sur toi pour tout desceller. Tant et si bien qu'en continuant de lire, de m'approcher, en continuant d'y rêver, j'ai vite compris que le bonheur tant recherché, celui que l'on dit insaisissable, était juste là devant moi, à la commissure de tes lèvres, et dans la chaleur de tes bras.

Juste à l'ombre, de ta lumière.



Je n'ai pas et n'aurai jamais assez de mots.


Mais je pense qu'il faudrait faire un livre .. de tout ça.
Une histoire sans fin ..
Celle dont je voudrais faire l'histoire .. de ma vie.



Juste ..
Toi. ☆ Moi.
☆ Nous. ☆
Et le reste.



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# Online seit Mittwoch, 15. November, 2006 um 09:52

Geändert am Mittwoch, 15. November, 2006 um 16:01

.. no matter ..

.. no matter ..
[.....]

Parce qu'en vérité, rien ne bouge.

C'est vrai qu'en regardant le feuillage d'un arbre, on peut se poser la question, de savoir si ce sont les feuilles qui dansent, et bien si c'est seulement le vent. Et en fait, il en est de même pour toute chose.
Mais le vent n'a jamais soufflé, l'eau n'a jamais longé les rives, le feu est inerte, et le temps ne coule pas.

Les seules choses qui bougent réellement, dans ce monde, sont nos c½urs, et nos esprits.

Avec toujours un sourire, qu'on ne comprendra que trop tard.

[.....]
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# Online seit Freitag, 22. September, 2006 um 11:30

.Céleste.

[.....]

Se réveiller, quelle heure est-il..? Sursauter. Faire les cent pas. L'esprit bavard.

Un pied par terre. L'autre. Le silence. Sans mouvement. Trouver l'heure. Avant tout.

Vingt-deux heure. Merde. Encore une journée mal accompagnée. Décalage.

Revenir sur ses pas. Regarder son lit. Faux prétexte. La liberté est aigue.

Encore toute une nuit à accompagner. Je n'ai pas faim. Je suis seul, c'est mieux.

Encore. L'heure trouvée et toujours cette impression d'avoir quelque chose à faire.

Avoir le sentiment d'être hors du temps. Mon téléphone ne sonne plus, c'est mieux.

J'ai trop dormi. La lumière me fait mal. Alors je laisse les volets fermés. C'est mieux.

Il faut manger, non..? Tourner en rond, boire. Parler, un peu. Loin, déjà, là-bas.

Le vide devant moi. Il faut faire quelque chose. Parce que c'est l'heure. Il est tard, bientôt.

Dehors il fait nuit. Alors je laisse les volets fermés. Je ne rêve, plus. C'est mieux.

Penser. Non, ce n'est pas l'heure. Se sentir mort. Non, pas mort, c'est malsain.

Je ne sens rien. C'est mieux. Chose faite, je recommence. Nulle part. Pour l'instant.

Pas de fièvre. Trop d'envies. Célestes. Une angoisse, je perds du temps. Tant pis.

J'allume la télé. Il est tard. Je ne vois rien. Je n'ai pas mangé. Je n'ai pas faim.

C'est l'heure, je fume, c'est mieux. Une fuite avec le temps, il gagne, je cours, loin.

Plus d'hier, plus de demain. Comme une ombre. Immobile. Une ombre, dans le noir.

J'arrive à parler, un peu. Je fais croire que j'ai eu une journée normale, c'est mieux.

Tout ira bien, bientôt. Je serai sain. Peut-être. Ils dorment. Je suis le dernier, pour l'instant.

Le sommeil me crampe. Mon réveil m'assomme. Je survole, loin de tout, près de rien.

L'univers comme confident. Il me parle de secrets à travers la pluie. Je l'écoute.

Pas grand-chose à dire en somme. Les mots écorchent les bouches. Je me tais, c'est mieux.

Murmures et frisson. Je prends un verre. Je devrais dormir, c'est l'heure. Je refuse.

Je suis jaloux. Lentement, gentiment. Je suis bizarre, je m'en tape. Je m'aime bien.

Je regarde mes menottes, les montres. Bientôt il fera jour. Peut-être. Je ne sais plus.

Le temps m'esquinte. Les heures mesquines. Quand je l'esquive. Mon esquif, naufragé.

Je fume, toujours. Mon cendrier déborde. Je m'inquiète. Ataraxiquement.

Regarder un film, un de plus. Pleurer, à la fin. Pourquoi..? Pourquoi pas.

L'intimité que l'heure m'a imposée m'asphyxie. Un mouvement impitoyable.

Je suis triste. C'est mieux. Pour l'instant. Clandestin, de la vie, des autres. Encore.

Toujours. On me parle, je n'écoute qu'à moitié. J'entends tout, je ne comprends pas.

Je réponds, quand même, avant de fuir, encore. Où..? Ailleurs, ici. Je n'y pense pas, c'est mieux.

J'ai le tournis. J'essaie. Prendre une douche, après. Ecouter les infos. Regarder le monde, un peu.

Chaque geste et chaque pas, accrocs et écorchures. Tisserand du néant. Conquérant du silence.

Sans délivrance. Je veux pleurer, hors de moi. Ailleurs, m'évader, là-bas, c'est mieux.

C'est juste un cauchemar. Des instants nécessaires. Comme la certitude que rien n'a de sens.

Je ne suis qu'un enfant. Je veux du sexe et du sang. Dans les films, il y en a.

Là, c'est comme un film. Rien n'est vrai. Tout est fabriqué. Authenticité apocryphe.

Exhaustivité incomplète. Insomnies. Je ne dors plus. Et étonnamment, j'y arrive.

Où trouve t-on le monde..? J'en ai entendu parler, je veux le voir, de mes yeux, c'est mieux.

Quand la nuit devient punition, les voix à l'intérieur se font rassurantes. Non..?

Je ne veux pas de problèmes. J'ai trop de solutions, problématiques. Je gère mal.

Ils me disent des choses, faux prétextes. Je ne fais pas l'affaire. J'ai trop dormi.

Migraine. Je rigole et je l'alimente. Où est ma voiture..? Je ne la trouve pas.

Je prendrai le train, c'est mieux. Je sais que tout ira mieux, ça me rassure.

C'est écrit dans mes yeux. Impossible. Pourvu que toujours, reste l'essence.

Rencontrer des gens, se sentir vivant, un moment. Et rentrer. Si c'est l'heure, dormir.

Encore. Demain nul ne sait. C'est si bien dit. Qui sait. J'essaie, de croire. C'est mieux.

Interlude. J'ai toujours envie d'y aller. Où..? J'ai oublié. Pourtant, je continue.


Fin de l'acte.

[.....]
.Céleste.
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# Online seit Donnerstag, 31. August, 2006 um 05:22

Geändert am Montag, 16. Juli, 2007 um 05:56

.Moonlighted .P!nk dream *

[.....]

Je l'écrirai un jour.
Un jour, une nuit, un matin de pluie, demain, dans dix ans, toujours, jamais, ou même .. maintenant.
Mais écrire quoi..?

Well days pass and time goes on and on and on and...


._______________________________.



J'ai jeté un coup d'oeil désabusé sur l'ironie du sort, l'insolence du destin parée de rose nacré, me demandant, si l'éphémère, pourrait un jour prendre le goût d'éternité. Les rêves sont palpables, parce qu'un jour ils commencent, et qu'ils ne s'arrêtent plus jamais. Parce que si certaines personnes peuvent être effrayées quand elles dorment, d'autres peuvent aussi sourire en rêvant. Mais, alors que celles qui sont apeurées par leurs cauchemars se réveillent avec le sentiment d'être rassurées, les autres, ceux qui trouvent l'apaisement feinté et un sourire fabriqué dans leurs dérisions nocturnes, s'éveillent avec l'impression d'être incomplets, perdus, et ne voient dans leurs rêves que ce qui leur paraît inaccessible. C'est encore pire, parce qu'alors, il devient dur d'ouvrir les yeux, dur de faire face, de se cacher, dur d'attendre, dur de douter, pur et dur, d'imaginer, de se lever, et de revenir... La mélancolie n'est qu'un rempart érigé pour se protéger des turbulences de la joie.


._________________________________________________________.



Un jour, dehors, j'ai entendu parler du bonheur. Et la Terre a tourné, pour nous... Elle a tourné, sur elle-même, et en nous, jusqu'à ce qu'elle nous réunisse .. Dans ce rêve. Adagio pour Espoir en Si mineur. Les hélices de ma frêle imagination s'élancent et laissent un goût d'élixir délicieux, élégant, qui s'élève loin dans le ciel. Bel et bien plus haut que ce qu'il était possible, mais bien trop bas finalement. Alors, au beau milieu de ce joli méli-mélo, j'en arrive quand même à rêver d'Ailes, et d'un peu d'eau. Eau douce. Eau de pluie. Eau de vie. Eau de rose. Eau salée. Peu importe, au moins, j'aurais osé, dans la chaleur glaciale, de mes souhaits.


._______________________________.



Il y a là, quelque chose d'indéfinissable qui sommeille quelque part, en moi, j'ai senti chacune de mes armes se baisser peu à peu, s'évanouir, comme si une douce force me les ôtait, m'apaisait lentement, jusqu'à m'ouvrir les bras, restant là, sans défense. Une sensibilité réveillée par... Toi ? Les calmes avant les tempêtes. Quand les illusions des uns ne trouvent d'essence que dans les désillusions des autres, je crois. Mais croire, ne consiste pas seulement à croire, mais aussi à créer, créer même sans histoire, et sans espoir de créer. J'ai senti l'ouragan s'approcher, me laissant à la merci du meilleur comme du pire, et consentant dans les deux cas, avec, au-delà même des larmes, le sourire innocent, qui me couvre toujours lorsque je quitte les rives de la scène.


._________________________________________________________.



Bien sûr, ce texte n'aura peut-être de réel sens concret qu'à mes yeux, parce que j'omets toujours de citer les vraies raisons de son existence, et qu'il n'a de sens que dans le caractère sacré que je place en lui. Mais peu importe, le fait est qu'il existe, même plus, qu'il vit, juste là, derrière mon c½ur. À mi-chemin, des chemins amicaux. Là où la Terre ne tourne encore que parce que son axe est plein d'espoir. Ma conclusion..? Bien ma conclusion c'est que nous ne sommes pas ennemis, mais amis. Nous ne voulions, et ne voudrions pas être ennemis, mais, si les passions nous déchirent, c'est juste parce qu'au fond, les espoirs qui nous rongent secrètement, divergent. On peut même me dénigrer, me détester, m'ignorer, ou encore tout briser, c'est juste qu'il y a des choses, qu'on ne peut oublier. Comme d'autres ce texte n'est pas vraiment complet, et possède mille suites. Il convient d'avancer, le c½ur battant vers la lumière, jusqu'à la dernière battue, jusqu'à ce qu'enfin .. la musique s'estompe, et que tout s'arrête.

Quand finalement l'éphémère, est/sera devenu, l'éternité. Juste là, derrière mon c½ur.

Avec l'idée d'avoir trouvé l'un des endroits les plus beaux et les plus apaisants qui soient, que je te montrerai, quand on me le montrera. Si, je peux. Un jour, demain, dans dix ans, toujours, jamais.



Ou aujourd'hui. C'est tout.

[.....]
.Moonlighted .P!nk dream *

# Online seit Donnerstag, 03. August, 2006 um 02:23

Geändert am Montag, 16. Juli, 2007 um 05:56

Ce que donne la main droite, la main gauche n'a pas à le savoir...

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J'écris, car je le peux. Ma main n'est pas encore défaillante, et malgré mon aveuglement, je suis persuadé que mes lettres formeront des mots lisibles. Le Destin m'en voudra peut-être de contredire ses malicieux détours, mais ne perdons-nous pas notre pouvoir par la contradiction et l'acharnement d'autrui..? J'ai manqué ma chance en oubliant de combler mes grisailles tenaces, mais heureusement, aujourd'hui j'écris, car je le peux. J'ai sondé l'édifice, hier nuit, lorsque les rayons lunaires animaient froidement l'espace démeublé. J'ai ressenti la nudité, la nature presque vierge et béante des pièces vidées. Désenchantement. L'essence d'une ruine, vociférant des faux souvenirs mêlés de rêves, tandis que sa chair et sa solidité ne se manifestent que par l'indomptable droiture des murs, du plancher. L'écho de mes petits pas n'échappait aucunement aux oreilles fines de la noirceur et, pris par l'amour du voyeurisme, j'exhibais mes cadences nébuleuses au sol accueillant. Je suis resté ainsi jusqu'à ce que la nuit se fane et m'ordonne de quitter avec elle les vestiges d'un passé redouteux. Une clé, la clé, gisait, solitaire, au sein d'une enclave embrunie et isolée de toute animosité terrestre. Mes mains voulurent l'empoigner et je me décomposai doucement, satisfait de mes dérisions nocturnes. J'écris, car je le peux, mais je ne sais pas pourquoi je le fais. Si j'avais la certitude que la curiosité (te) guiderait vers la fin de cette lettre, je ne me questionnerais pas sur la gratuité, (le venin..?), de mes paroles. Désir secret d'asservissement par consentement mesquin malgré l'obligation de ne plus dire mot dés le premier recul venu. Hier nuit, dans l'édifice, j'ai délibérément manqué la sortie, j'ai fais éclater une fenêtre et puis j'ai ris. J'écris car je le peux, car on m'a dévalisé de mon château, car malgré la torture des rideaux fermés et d'une dynastie échouée, j'ai nagé, dans les pluies de malédiction, dans un miracle d'eau moins douce et dans la chaleur glaciale, de mes souhaits.

Fastidieuse et hypocrite est la folie, de troubler les oracles du travail, de brouiller la vue et d'anéantir le goût d'écrire, et celui d'aimer. Le rire sanglant d'un acte absolu, médiocre spectacle d'une infériorité nouvelle, subjugue toute tentative lucide de vengeance échappatoire.

.La noyade, c'est un style de vie.
.La fois dernière, ce fut, dans la Seine.

[.....]
Ce que donne la main droite, la main gauche n'a pas à le savoir...

# Online seit Sonntag, 23. Juli, 2006 um 21:30

Geändert am Montag, 16. Juli, 2007 um 05:56